dimanche 29 novembre 2015

Rodez Londres en chiffres


C'est l'heure du bilan ! Quelques chiffres pour résumer ce périple,..

Le trajet :



58 jours
3860 km
263 heures de pédalage
15 km/h de moyenne
7 jours de repos

Hébergement :



7 fois chez l'habitant via CoucheSurfing ou WarmShowers
11 fois chez des amis
1 fois dans un camion
2 fois à l’hôtel
35 campings sauvages
1 fois en « camping urbain » comprenez : comme un clochard !


Repas types :
France,


Petit-déjeuner : demi-baguette avec pâte à tartinée et beurre de cacahuète (sans huile de palme)
Déjeuner : demi-baguette au pâté + pomme
Dîner : 1/3 d'un paquet de pâtes à cuisson rapide avec sa sauce pesto + pomme
Quand j'ai faim (pendant la journée ou après un repas) biscuits ou pareil qu'au petit-déjeuner

Angleterre,


Petit-déjeuner : 6 / 8 tartines de pain de mie avec pâte à tartinée et beurre de cacahuète (avec huile de palme, ouaip, les rosbeef et l'écologie... C'est pas les ancêtres des Australiens pour rien...)
Déjeuner : 6 / 8 tranches de pain de mie avec du fromage + pomme
Dîner : Noodles + pomme
Quand j'ai faim (pendant la journée ou après un repas) biscuits ou pareil qu'au petit-déjeuner

Pas mal de pâte à tartiner donc : En deux mois près de 7 kg et pareil pour le beurre de cacahuète !

Poids : À vérifier à mon retour, mais j'ai pas du beaucoup bouger de mes 75 kgs (je mettrai à jour) Bah en fait j'ai pris 3 kilo :'(

Dépenses moyennes par jour *
France : 12 €

Angleterre (hors Londres) : 10 £ par jour soit 14 € (vie une fois et demi plus chère qu'en France, mais moins de copains sur la route)

* Sont compris dans les dépenses : Tout (nourriture, sorties, hôtels, entretien/réparations du vélo, transports, dépenses diverses...) sauf équipements spécifique au vélo ou au camping que je considère plus comme un « investissement » ex : sac de couchage, grenouillère sexy, béquille centrale...


Vélo :


0 crevaison
1 chute sans conséquences ni pour le vélo, ni pour mon honneur
4 patins de freins changés
1 Béquille cassée, changée pour une béquille centrale beaucoup plus robuste
2 Roues dévoilées (plusieurs fois)
72 rayons retendus
1 rayon cassé (qui m'a revoilé la roue forcément)
Des dizaines de mal de fesses, mais ma grenouillère sexy m'a changé la vie hormis le fait que je finirai vieux garçon avec cette horreur :(




1000 Mercis aux gens qui m'ont hébergés, à ceux qui sont venus me parler sur la route, à celui qui m'a offert un toit de camion quand j'étais au fond du trou ainsi qu'au restau indien qui m'a offert sans le savoir, son perron pour la nuit.
Merci pour les petits messages à droite à gauche : Facebook, Blog, Whatsapp, mails... Ça fait toujours plaisir surtout quand on passe une journée merdique !

Enfin, tant que nous sommes dans les chiffres, je dois aussi avouer avoir lâché une dizaine de : « Putin, j'en ai marre de vivre comme un galérien ! » tout en sachant très bien que je recommencerai !
La suite en Espagne (quand il fera un peu moins de pluie!)











mardi 24 novembre 2015

Angleterre Sud #4 Brighton Londres


Dernière ligne droite avant Londres,

Brighton Douvres Beckenham


Les deux jours suivant sont relativement similaires, je longe la côte sud-est direction Douvres via la piste nationale 2 sous de petites averses, mais surtout du vent !



Beachy Head
Rye

Folkestone

Sandwich

La première nuit en forêt, parfait, la deuxième dans un champ, un peu moins parfait :

Je plante ma tente dans le coin d'un champ. Sur les coups de 23h30, je me fais réveiller par le vent, je n'ai pas fait attention en posant ma tente (la météo le prédisait).
J'allume ma lampe frontale, regarde les sardines de l'intérieur, ça ne bouge pas trop et ne m'inquiète pas vraiment, c'est pas la première fois non plus que je me fais réveiller par le vent.
Soudain, une sardine se décroche et envois un côté de la bâche comportant la porte vers moi. Une tente, ça a un sens pour le vent (de trois-quarts pour la mienne) sauf que là, il tapait en plein sur le côté.
Petit moment de panique, je retiens l'ossature pour ne pas que la tente se casse et s'écroule. Il pleut et dehors, il ne doit pas faire bien chaud.
J'attends que le vent se calme, sors de la tente et me voilà dans le champ en caleçon. Effectivement, il caille...

Deux solutions : je m'habille et je démonte la tente dans un endroit plus protégé OU je m'habille et je déplace juste la tente dans le « bon » sens.
Heureusement, la pluie s'arrête, le vent se calme et me voilà quand même un peu déboussolé

Je choisis la première solution de trouver mieux ailleurs... Je range tout mon bordel et ressors du champ devenue bien boueux alors que la pluie reprend à nouveau...
Éclairé par mon petit phare, je continue ma route. Le vélo est plein de terre épaisse bloquée dans les gardes boue, un rayon s'est également cassé voilant une fois de plus la roue qui touche maintenant les freins... Il me vient assez vite l'idée de trouver un endroit sec plutôt que tenter un nouveau campement.

Une heure et demi de pédalage plus tard, je rejoins Hastings, la ville la plus proche. Il est trois heures du matin et là Talaaaaan :




Je remets ma petite bâche sur le sol, regonfle mon matelas (je suis pas un clochard non plus!). J'y dors (plutôt bien) jusqu'à six heures et demi où je décide de ne pas traîner alors que le soleil repasse du côté pile de la terre...

Grosse journée en perspective, vu les événements de la nuit, la fatigue et parce que je commence à en avoir plein le dos de la pluie (depuis deux semaines, il n'a jamais fait un jour complet sans pluie) je ne veux pas traîner.
Je roule jusqu'à la nuit, et trouve un campement en forêt (à l'abri du vent cette fois!). Il fait noir depuis un bon moment déjà, j'ai l'impression qu'il est super tard, je regarde l'heure : 19h... -.-'

Arrivé à Beckenham


Beckenham est une ville à 20 kms au sud de Londres. C'est là que je retrouve Michel, chef dans un restau français et ancien maître de stage de Nadia 10 ans plus tôt avec qui elle a gardé contact.

Le lendemain, la météo prévoit de la pluie, j'en profite pour me poser, laver mes fringues, et faire une petite beauté à ma bourrique pour demain.




Londres

Je n'ai jamais était si proche du but, j'enfourche mon vélo une dernière fois vers la capitale anglaise.

Il n'a jamais était aussi léger, un peu à cause de l'euphorie, mais surtout du fait que tout mon matos est resté chez Michel, remplacé par des coussins pour faire style que je suis chargé...


Après 3860 kms, me voilà à Londres... 



Tower Bridge

lundi 16 novembre 2015

Angleterre Sud #3 Bristol Brighton

Court billet pour le trajet Bristol Oxford Windsor Brighton. Je pédale beaucoup et les points d'intérêt se font assez rare...

Painswick 
Lower Slaughter
Le temps est plus clément, il ne pleut presque plus, mais ça reste assez mitigé. Je me prends d'ailleurs quelques saucés ainsi que quelques averses de grêle. C'est franchement pas agréable et on fait très vite la différence avec la pluie !

Oxford

Windsor

Windsor
Le jour de mon arrivé à Brighton, il pleut beaucoup, je décide de passer la nuit dans une auberge de jeunesse, dernière lessive, dernière vrai douche probablement aussi avant la capitale !
Soirée pépère à regarder des vidéos sur les tragiques événements de la veille...

Brighton


3490 kilomètres...

Les Anglais,
Je profite de cet article pour parler de mon ressenti envers nos voisins anglais.
Ce qui me dérange le plus étant leur faculté à toujours respecter les règles...

Stonehenge :

Il y avait un parking pour les vélos à 500 mètres de l'entrée. Je vais voir le gars des tickets, je suis un des premiers, on est hors saison, il n'y a pas grand monde... J'y explique que je voyage à vélo, et m'inquiète de le laisser « ma vie » pendant près de deux heures sans vigilance. NON, il y a un parking pour les vélo, vous devez le laisser là-bas ! J'y dis que c'est pas très sécurisant, il en a rien à faire, il ne bronche pas !
Stonehenge (10 minutes avant). Ça n'a pas encore ouvert et profite des toilettes pour charger mon téléphone. Il est branché sur une prise à 15 cm du sol, suspendu, le fil enroulé sur lui-même. Un gars de l’accueil qui passe par là : Ah bah, vous ne pouvez pas le laisser là, c'est dangereux, quelqu'un peut glisser. Glisser sur un truc qui n'est pas au sol, oui, pourquoi pas...

Les voix cyclables en ville.

Certains endroits sont réservés aux cyclos, d'autres sont piétons de telle heure à telle heure, des fois on a droit au ligne de bus, des fois non.... Comme dans toutes les villes , difficile, de s'y retrouver même en faisant attention.
Les gens n'hésitent pas à me faire la remarque (sur un ton assez désagréable voire hautain) : Ha mais faut pas passer là, c'est piéton ! Ou lors : La piste est là-bas ! Même une femme qui ne bougeait pas du milieu du trottoir (volontairement) alors qu'elle avait un gros panneau de vélo derrière elle ! Là j'ai pas compris qui avait tort ou raison.
Tout ça pour dire que je ne veux pas que l'on m'encense à chaque fois que l'on me croise (quoi qu'ils adulent bien une vieille bique qui n'as jamais rien fait d'autre de sa vie que d'avoir était bien née) mais quand tu vois un type avec un vélo plus gros que lui, tu te doutes qu'il n'est pas du coin et que de toutes les façons, il ne repasser jamais dans ta ville ! Alors ignorez-moi !

À la station-service :

Appréhension pour aller remplir ma petite bouteille d'essence pour mon réchaud. Ça me trotte dans la tête depuis quelque temps, la quantité minimum est de deux litres chez eux et j'allais forcément à la confrontation de l'anglais qui n'a pas l'air d'aimer l’atypique... Patricia, la dernière personne m'aillant hébergé à directement tiltée quand j'y ai dit que j'avais un réchaud à essence avec une petite bouteille.
Je décroche le pistolet, rien... Le gars vient me voir : C'est pas réglementaire cette bouteille si?! C'est pour quoi faire ? Je ne peux pas vous laisser remplir ! J'y explique, c'est une bouteille faite pour, bien plus sécurisante qu'un vieux jerrican en pastique... « Bon bah ça va pour cette fois » (genre le grand seigneur...). Il n'a rien dit sur la quantité...

Rien de bien méchant au final, mais j'avoue me sentir parfois mal alaise (oui oui, même moi!) dans certains endroits juste par « peur » de mal faire...

Les bons côtés maintenant !

L'anglais est de bonne foi, il a beaucoup de respect pour les gens en général, les anciens combatants (j'y suis en période du 11 novembre) et même si je voulais mettre mon vélo devant l'entrée de Stonehenge, je n'ai pas forcément beaucoup d’appréhension à laisser ma bourrique avec seulement un antivol à la roue pour faire les courses ou aller visiter un truc.

Une des choses que j'avais déjà vues en Australie, c'est certaines personnes qui, devant chez eux, ont des petites huttes avec des choses à vendre dedans (œufs, fruits, légumes...). Le prix sur un panneau et la caisse à côté sans personne pour surveiller. Je suis peut-être mauvaise langue mais, j'ai des doutes que cela fonctionnent en France et pense plutôt que tes œufs se retrouveront dans un gâteau à la broche trois maisons plus loin avec un voisin bien heureux d'avoir eu des œufs gratos !



mardi 10 novembre 2015

Angleterre Sud #2 Exmoor Bristol



Semaine très contrastée, des hauts et surtout des bas ! Pas beaucoup de photos, surtout du bla bla...

Exmoor

Le dimanche après-midi, je rejoins les parents de Holly dans la campagne de Barnstaple. Holly avait mis une annonce pour accueillir des gens, mais elle n'est pas là. Pas de soucis, ses parents sont ravis de m'accueillir chez eux pour la soirée.
Ils habitent une maison avec pas mal de terrain. Des chevaux, un petit-bois à en devenir et ils font également leur propre cidre (le cidre m'a l'air beaucoup plus populaire en Angleterre qu'en France et seul les Bretons ou les Normands me contrediront, je pense). Il n'est franchement pas mauvais même si je ne suis pas un fin connaisseur !

Le soir, j'ai droit au « Roast sunday » c'est un poulet grillé avec des légumes, c'est visiblement une tradition. Avec le petit verre de cidre qui l'accompagne, j'avoue que je me sens bien !

On passe la soirée à discuter, avec quelques conseils, on dessine les points de suspension de la suite de mon voyage.

Le lendemain, on prend le petit-déjeuner puis ils m'accompagnent jusqu'à la piste cyclable, bien vaillant « là, tu prends à droite, tu suis la rivière, s'il y a un souci, tu nous appelles... » Adorable !

Dernière accolade, puis je pars pour ce qui sera une super journée !

Le temps est super, il fait bon, c'est vallonné juste assez pour ne pas descendre du vélo et rendre la route intéressante. Je vois les kilomètres défilés comme je les ai vus en France, le moral est au beau fixe !





Le soir, je me trouve un petit coin dans un pré derrière des bottes de paille pour me protéger du vent.

Exe Valley (vallée de la pluie)


Ce matin, sur les hauteurs du Parc National d'Exmoor, du brouillard, très dense.



Lorsque je descends dans la vallée, c'est de la pluie qui m'attend pour toute la journée. Le soir, je me trouve un coin de forêt et mange froid sous la tente. Je me surprends à garder le moral, ça ne va pas durer...



Le lendemain, rebelote, de la pluie toute la journée...


Les journées sous la pluie se présentent généralement de la façon suivante :
Levé sous la tente, j'attends une accalmie, je saute dans mon slip, met mon k-way, pli la tente et zou !




Une fois sur le vélo, s'il pleut trop, je m'arrête un moment sous un abri quelconque sinon, sous les crachins, je roule un maximum.
Les repas (petit-dej et déjeuner) se passent généralement sous un abri bus, la résultante d'une équation simple : abri + banc = la grande classe !

Beaminster 

Mes fringues restent sec jusqu'au troisième jour de pluie, sur des axes un peu important, les bourrasques créées par les véhicules (surtout les camions) font pénétrer l'eau dans les aérations de mon coupe vent. En trente minutes, c'est le drame, me voilà trempé...

À deux heures du coucher de soleil, là, je touche le fond. J'arrive à Beaminster (les intempéries m'aillant dissuadés de poursuivre la côte sud jusqu'à Southampton).
Je trouve un hôtel sur la route : 120 euros la nuit, je demande si je ne peux pas travailler, faire la vaisselle ou quoi que se soit d'autre pour ne pas payer ce prix-là. La nénette pige que dalle, j'ai aucune envie de faire des efforts, je me casse en claquant la porte (c'est pas bien!)

En ville, on me parle d'un B&B, je tourne, je ne trouve rien... Je demande aux gens et vais même jusqu'à tenté un « j'irai dormir chez vous » avec un jeune que je croise dans la rue ! Sans succès...

Dépité, je décide d'avancer. À la sortie de la ville, un pub.
Comment arriver discrètement dans un pub ? Tu arrives trempé jusqu'au os avec un vieil accent français en demandant si quelqu'un connaît un endroit où dormir pas cher !
Une dame super gentille commence à chercher les coordonnées du B&B, ça ne répond pas.

Avec un accent bien anglais, j'entends « Jew mapuel Adam !» Au fond du bar. Je commence à discuter avec cet Adam qui lance, en regardant son chef : Bah t'as cas dormir dans le camion ! BINGO !!!

Je passe donc la soirée avec son chef, il n'a pas l'air d'avoir eu une vie très facile jusque-là, son meilleur ami est décédé dans un accident de voiture, son fils, foudroyé par une tumeur au cerveau... Un cœur énorme pourtant cet homme !
Il vit dans une petite maison attenante à un café brasserie, dont les gérants sont également super intéressants, on passe la soirée là-bas, je fais sécher mes habits au coin du feu et je file dans le camion pour la nuit.




Le matin, en attendant que la pluie cesse, je remplace mes freins bouffés par les descentes du Cronwall la semaine passée.
Je passe l'aprem dans un pub beaucoup plus huppé celui de la veille, je recharge mon portable et PC, traîne un peu sur internet, mange un fish and chip's (manger pour se remonter le moral).
Le soir en forêt...

Salisberry

Arrivé en ville, toujours sous la pluie, je me donne quelques objectif pour me motiver,
Douche et machine ! Oui, je commence à ne plus sentir la rose même si je me prends des douches toute la journée.
Je mange un Subway (re-manger pour se re-remonter le moral)
Et là en deux en trois mouvements :




Il ne faut que ça pour me remonter réellement le moral, j'enfourche mon vélo pour la suite du voyage. Cette nuit, il n'est même pas sensé pleuvoir, ni à 17h ni à 7h, une première depuis bien longtemps !

Stonehenge

Un des endroits les plus mythiques de l'Angleterre, ces gros cailloux plantés au beau milieu d'un champ.



Déplacés de la côte ouest du Pays de Galles jusqu'ici il y a 4500 ans, les rochers sont placés pour faire un alignement parfait avec le soleil lors des solstices. Beaucoup de mystères planent encore autour de ce lieu de culte.



Je continue ma route jusqu'à Devizes où je vois un défilé militaire


C'est bizarre, chaque fois que j'entends un gars gueuler d'un coup sec et voir tous les autres lui obéir, j'ai l'impression de voir un documentaire sur Hitler ou bien sur la Corée du Nord...

Bath et Bristol


Je longe ensuite le canal qui rejoint Bath et Patricia qui m'attend dans sa petite maison. Elle est végétarienne et ce soir, c'est lasagnes aux légumes.
Soirée tranquille, le lendemain, elle m'accompagne à Bath, et me montre la fontaine d'eau chaude à côté des bassins romains avant de vaquer à ses occupations.


Pas moins de 16 écluses pour gravir CaenHill soit entre 4 et 5 heures...


Pendant une grosse demi-heure, je suis un guide touristique de la ville et repars pour Bristol, à l'Ouest.




Le chemin se fait par une ancienne voie ferrée qui rallonge pas mal la route mais qui fait éviter les grands axes. Je tourne un peu en ville et repars vers le Nord direction Oxford.


Soucis mécaniques !

Ça y est, je suis dans le vrai et pas au meilleur moment de l'aventure !

A force d'escalader des petits murets pour trouver le campement idéal, ma béquille centrale s'est déplacée et freine le pneu. Je m'en aperçois en monter sur une route ultra passante avec impossibilité de s'arrêter sur les bas cotés...

Les freins qui se sont bouffés lors de la semaine précédente, sous la pluie, ça devient carrément dangereux. Je les remplace.

Surprise regardant mes freins, tous les rayons de ma roue arrière sont relâchés, j'arrive en resserrer un sur quatre, rien qu'à la main. Je ne sais pas depuis quand c'est comme ça, mais ça craint un peu !
Avec une clé spéciale (plus pratique qu'une pince classique) achetée sur la route, j'arrive à les resserrer et à dévoilé la roue par la même occasion...

Tout me semble maintenant correct... Je peux continuer sans risque...



3130 km...