mercredi 21 octobre 2015

Voyage à vélo #4 Nantes Roscoff



Nantes Brest





Dernière étape du voyage. Il y a un canal qui relie les deux villes, pour être honnête, je n'y prête pas attention tant l'ennuyeux canal du midi me reste en travers de la gorge.

Je fais mon petit trajet, longe d'abord l'estuaire de la Loire et traverse le pont de St Nazaire (je n'aime définitivement pas les ponts d'autant que celui là me paraît super raide. Le passage pour les vélo doit faire 80 cm tout au plus, je suis pas trés à l'aise.

J'ai commencé ma journée assez tôt, GG aillant un emploi du temps de ministre avec des entretiens par centaine ! J'espère trouver un endroit où poser ma tente assez rapidement. Manque de bol, je tourne et retourne, je ne trouve pas chaussure à mon pied malgré une signalisation plutôt explicite dès le premier coup d'oeuil !


Au bout d'une heure trente de recherche, je trouve un petit endroit parfait, dans la forêt à l’abri des regards.
La nuit est très fraîche : Sous-pull, polaire, sweet, tour de coup, bonnet, gants, deux pantalons trois paires de chaussette... C'est décidé, premier décathlon que je croise, je m’achète un sac e couchage adapté à mon voyage !

En attendant, c'est Cindy et Olivier que je retrouve à côté de Lorient. C'est le couple qui m'avait sorti de ma solitude à Karratha en Australie lorsque GG m'avait abandonné pour aller se la couler douce en Asie.

Visite de leur nouvelle grande maison en travaux, Galette bretonne au menu, séquence émotion avec les photos de nos souvenirs communs et gros dodo au chaud à côté d'un poële à granule ! Ça change de la veille !

Le lendemain, je vais à Quimper, journée tranquille de 70 km. Première étape ; Décathlon ! Je me trouve un duvet tout chaud pouvant aller à 0 degrés. À la sortie, je discute avec un gars de la région, il hésite à voyager à vélo ou à pied pour partir en Grèce. On échange un moment et me propose de dormir chez lui, si c'est pas la classe ?! Je décline, car en fin de journée, j'ai rendez-vous avec une autre connaissance d'Australie, Mauricette deuxième du nom (après celle de Bordeaux). Elle m'emmène à Bénodet où je mange une énorme glace puis on passe notre soirée dans sa chambre d'hôtel, où elle travaille. Cidre, bière, pizza, film. Grand classique mais ça fait du bien de retourner aux bases de la sédentarité.


Départ assez tard de l'hôtel, pour Locronan puis la presqu'île de Crozon. J'ai un peu changé mon itinéraire, je préfère visiter la presqu'île et rejoindre Brest en ferry. Reculer pour mieux sauter, on va dire...


Je passe au final une journée et demi sur la presqu'île, l'endroit à des airs de bout du monde...





Brest, terre promise ?

Le soir, je rejoins Brest en ferry et passe la soirée avec Benoît et Daniel, un couple basé à Brest depuis bien des années. Ce soir, ils ont des amis à dîner. Le repa se passe très bien et le poulet est délicieux et je parle pas du fondant au chocolat ! Ils sont super intéressants, ont visité plein de pays. Je reste avec eux jusqu'en fin de matinée le lendemain matin et repars la tête pleine de bons souvenirs et de conseils d’itinéraire bien utile.

God save mon vélo !

Et pourquoi pas aller plus loin ?

Ça m'est venu en roulant un peu après Bordeaux. Le trajet se passe très bien, mes problèmes de fesses se sont pratiquement évanouit, il fait beau, parfois frais, mais c'est encore largement supportable (surtout avec mon nouveau duvet !) Je décide de faire des recherches sur les ferries qui font la traversée chez nos voisins Anglais.

Roscoff Plymouth, ça me semble parfait. Cela me permettra de visiter la campagne anglaise jusqu'à Londres. En plus de ça, je réviserai mon anglais qui à tendance à vouloir se faire la belle depuis trois ans... C'est décidé, je pars à Rosebeef land!

Toujours plus loin...

Départ de Brest, le temps me manque un peu et décide de tracer directement à l'île Callot à l'Est de Roscoff (là où je prendrai mon ferry)

L'île de Callot est accessible qu'à marée basse. Parfait donc pour le camping sauvage !
J'ai même droit à un super couché de soleil !



Au petit matin, il me faut partir avant que la marrée ne remonte. Levé 5h, ça pique un peu mais, une fois sorti de la tente ça valait bien la peine, le ciel étoilé est magnifique, sans aucune pollution lumineuse, probablement le plus beau que j'ai vu dans l'hémisphère nord.

Je m'élance avec dix minutes de retard sur les horaires officielles de passage. Nuit noire, éclairé par mon feu avant, je m'élance sur la petite route qui serpente. Pas très rassuré, j'arrive d l'autre côté sans encombre.

Passage chez le boulanger puis je me dirige vers la pointe nord est de Carantec, conseillé par Benoît la veille.
Je profite de la dernière heure d'obscurité pour finir ma nuit sur un banc, un peu comme un clochard, j'avoue.



Arrivé à Roscoff vers 10h30, depuis Carantec, je voyais un ferry accoster au loin, avec un peu de chance, il part chez les anglais...

Je me rends à l'embarquement et demande quand est-ce qu'est prévu le prochain départ pour l'Angleterre : Vendredi matin soit dans 4 jours ! Un peu blasé quand même... On me propose un départ jeudi de St Malo mais l'arrivé se fait beaucoup plus au centre sud de la côte anglaise. Rien pour l'Irlande non plus et le ferry qui repart tout juste, va-lui, à Bilbao.

Bateaustop,

Le principe est le même qu l'autostop mais avec les bateaux. Je discute avec deux bateaux, un reste dans les parages et l'autre jette l'ancre pour la saison.

À la capitainerie, on me dit que les traversés sont rare en cette saison et que j'ai peu de chance de trouver. En plus de ça, l'arrivé à Plymouth me plaît bien, c'est la quasi-sud ouest du pays, ça me laisse de quoi faire. Ça m'embêterait presque de me faire emmener directement jusqu'au sud de Londres, même gratuitement.

Je n'ai plus qu'à tuer quatre jours à Roscoff.

Roscoff

La petite ville a beaucoup de charme, je m'attendais à une ville portuaire un peu crasseuse, mais rien de ça, l'endroit a beaucoup de charme, des espaces verts, une côte vraiment sympa criblée de petites îles.



Je fais le tour des environs, me pose un peu et décide de partir chercher un coin pour dormir loin de là. Au dernier moment, je décide de faire un détour et de chercher un guide sur l’Angleterre. Je rencontre alors deux dames dont une possède une dune sur la côte, elle me donne rendez-vous chez elle le soir et m'emmène à cette fameuse petite parcelle dont elle a hérité.

L'endroit est super, vue sur la mer, le must du camping !


Ces quatre jours me permettent de me reposer, je traîne dans les alentours : Églises, villages, cafés, librairie, plages en retournant, tous les soirs, dormir sur ma petite dune...

Étape 4 terminée 620 km (cumulés : 2070km), direction Londres !




lundi 12 octobre 2015

Voyage à vélo #3 Bordeaux - Nantes


Bassine d'Arcachon – Royan


Je pars en fin de matinée de chez Mauricette et décide de rejoindre le bassin d'Arcachon plutôt que Royan. Ça rallonge le voyage mais j'ai le temps.
J'ai une personne pour m’accueillir à Audenge à 40 km de Bordeaux, mais pars faire le détour à la dune du Pila.




Le soir, je rejoins donc Rachel et ses trois enfants en fin d'après-midi. Rachel a également fait la côte Atlantique à vélo et me donne quelques conseils pour le parcours. Les enfants sont adorables et on passe une soirée tranquille.

Les deux jours suivants sont plutôt ennuyeux, les pistes sont des lignes droites dans les forêts de pins. Un des avantages est d'avoir récupéré la Vélodyssé.
En Europe, nous avons actuellement 15 grandes pistes cyclables appelées « Eurovélo », la Vélodyssé en fait partie et c'est très pratique, car les pistes sont très souvent séparées des routes, bien indiquées et en bon état.





Ces deux jours me font arriver à Royan par le ferry où je rejoins Louis et Jeanine un couple de jeunes retraités. Ils habitent une petite maison toute mignonne, toilettes sèches, panneaux solaires, grand jardin, j'adore ! Ils ont parcouru l'eurovélo 6 en tandem qui part de l'atlantique à la mer noire pour près de 5000 km.

Les spécificités de ces deux derniers jours :
J'ai passé les 1000 km et pour « fêter » ça, je me suis planté pour la première fois ! Un banc de sable recouvrait la piste et c'est le drame. Une chute impressionnante à 10 km/h j'ai mis au moins quelques secondes à m'en remettre. Personne aux alentours, j'ai pas pété la honte, l'honneur est sauf !
J'ai également essuyé mes premières averses, armé mon coupe-vent, de ma polaire, d'un surpantalon, de surchaussures, je suis resté au sec !





Royan – Île de Ré


Je continue de suivre la Vélodyssé jusqu'à Marennes et fait un détour pour aller sur l'île d'Oléron.
Viens alors l'épreuve d'Oléron : le pont !
Alors déjà, il est plus ou moins interminable notamment à cause du vent que je me prends dans la fasse pendant un quart d'heure. Si bien que même quand ça descend, bah si tu pédales pas, t'avances pas !
Ensuite, le passage réservé au cycliste est relativement étroit, pas plus d'un mètre. Du coup, les camions qui passent, même à distance raisonnable, te donne l'impression que tu vas sauter à l'eau... Bref, après deux trois tentatives de suicides forcés j'arrive à Oléron. Je suis récompensé par le temps qui se dégage sérieusement (depuis deux jours, je n'avais droit qu'à de timides éclaircis).





Je zigzag entre les parcs à huîtres jusqu'à Fort Boyard, fais un petit tour à St Pierre d'Oléron et pars me cacher dans la forêt pour y poser... ma tente...





Au matin, je quitte l'île d'Oléron, remonte jusqu'à Rochefort, où je mange mon casse-croûte. Je longe la côte jusqu'à La Rochelle et prends la direction de l'île de Ré. L'intérieur de l'île est assez sauvage, il y a plein de petites route et, le must du backpaker : De la forêt partout ! Aucun problème donc pour planter la tente ce soir !



Île de Ré – Nantes

Parti à l'Aube, il me faut être ce soir chez Amandine et Jo au alentours de Montaigu. 130 km au programme, mais l’assurance d'une soirée avec mes copains nantais et d'une soirée au chaud !




Une journée sans chômer à traverser la Vendée :

Bouh les clichés ! : )
Nantes

Viens un gros weekend de repos sur Nantes et ses environs, ça commence donc chez Amandine et Jo où je revois le petit Maël qui a bien grandi depuis plus d'un an ! Chez Quentin et Coraline le lendemain et chez Gg le sur lendemain. Départ de Nantes prévu le mardi matin.





La France du Nord et celle du Sud :
Ça y est, j'ai passé la ligne imaginaire qui sépare la France Nord à la France Sud via Clermont-Ferrand. Gros débats en perspective, essayez de dire à un Nantais qu'il habite dans le Nord, il risque de vous souffler gentiment dans les bronches (il se vexera quand même moins que si vous lui dite qu'il n'est pas breton !).

Trois exemples depuis mon passage à l'île d'Oléron :


- À la boulangerie, je demande une baguette « tradition Française », on me fait répéter à deux fois avant de me comprendre...
- Sur la route, un cycliste me double, on discute deux trois minutes et là : mais heeeuu, vous êtes Français ?
- La dernière, la plus mignonne, j'attends Quentin et Coraline, un petit garçon d'une dizaine d'années vient me voir, il me demande d'où je suis parti, où je vais et vient la question fatidique : mais, tu parles quelle langue ?


Étape 3 terminée 660 km (cumulés : 1450km), direction Brest !

samedi 3 octobre 2015

Voyage à vélo #2 Sète - Bordeaux


L'entre-deux mer est le nom donné aux canaux qui relient la méditerranée à l'océan atlantique. D'un coté le, canal latéral (Bordeaux Toulouse) et de l'autre le canal du midi (Toulouse Sète).


Sète Toulouse


Je longe donc l'étang de Thau, on est dimanche et je croise énormément de cycliste, je parle avec deux d'entre eux qui m'avertisse du fait qu'il y a certaine portions du canal qui sont exécrables. Il y a des racines de platane qui sortent du sol et certaines portions sont en travaux pour abatage de platanes malades.

Il fait beau, l'air marin me rafraîchit, je profite du moment présent...
Je profite tellement que j'avance trop et me retrouve au Cap d'Agde, j'en profite pour manger sur la plage puis remonte jusque Agde.
Me voilà au canal du midi, il y a pas mal de monde et les chemins sont propres, rien à dire.





Je roule jusqu'à Béziers, et passe le pont-canal d'Orb.

Je remonte jusqu'aux 9 écluses, il y a pas mal de monde, je ne m'y attarde pas trop.





Je cherche un endroit où poser ma tente et trouve mon bonheur dans des vignes à proximité de Colombiers.


Le lendemain, je reprends la route du canal et aborde la partie dite de « dégueulasse ». Effectivement, c'est bien pourrit... À chaque pont viens les éternelles questions : faut-il rester ce côté ou bien passé de l'autre ? Quel côté sera le moins désagréable ? Et puis c'est comme à la caisse du super marché, on a TOUJOURS l'impression que c'est mieux à côté !

Pire, au bout de quelques centaines de mètres dans les meilleurs des cas, le chemin s'arrête sans raison et BAM, faut revenir au pont précédent.
Tous les kilomètres, il y a des panneaux « abatage d'arbre, interdiction de passer » mais il n'y a rien donc tout le monde les ignore. Sauf quand il y a vraiment l'abatage et BAM tu reviens une nouvelle fois !
Et c'est sans parler des chemins farcis de racines qui font aller à 10 15 km/h sur du plat !
Un enfer !

Je remplace vite les berges du canal par les bas-côtés de la départementale... Je retente ma chance à Homps, quelques dizaines de minutes à tourner et retourner pour finalement être à nouveau bloqué par les abatages me résigne une fois de plus à filer directement à Carcassonne par la route. J'aurais roulé 7 heures au lieu des 5 prévus...

Le soir, je trouve un coin sympa où poser ma tente sous un chêne et faire l'impasse sur cette journée...



Aujourd'hui, il fait bon, pas trop de soleil, mais du vent (qui me pousse, c'est déjà pas mal).

Je regagne le canal, la piste est nickel et file à bonne allure. Arrivé en Haute Garonne, j'ai même droit à une piste bitumée, la grande classe ! Je m'arrête à St Orens, chez Jessica, pour la nuit.

Réveil 7h30, je fais mes sacoches et me rends à Toulouse dans la joie et la bonne humeur... En effet, il me faut passer aux impôts et à La poste. Tout pour démarrer une bonne journée...

Je vais à mon appart pour y laisser le vélo et reviens sur les coups de 14h

C'est la dernière fois que je me retrouve « chez moi ». D'ici quelques semaines, un locataire posera ses valises en les cognant dans les angles des murs fraîchement repeints. Une perceuse à la main, il saccagera tout pour fixer un pauvre cadre Ikéa ! Snif snif !




La boule au ventre en repensant à tous les travaux que j'ai effectués à l'intérieur, j'enfourche ma bourrique et continu mon périple vers le nord laissant derrière moi deux ans et demi de ma vie... hou c'est beau... :')


Toulouse Bordeaux


J'emprunte le canal latéral qui va jusqu'à Bordeaux. Jusqu'à l'Atlantique, que de la bonne route (normalement)




Toulouse étant le point le plus haut de l'entre deux mers, je roule plus vite et suis rapidement aux alentours de Montauban. Je galère un peu à trouver un coin où me poser (beaucoup de petites exploitations avec les maisons aux alentours. Je trouve finalement mon bonheur à côté d'un champ de maïs.


Quatrième jour sur le canal, il me faut être à Bordeaux demain soir sinon, Mauricette va gueuler ! Je décide d'avancer un maximum.

Ce soir, je fais du « CouchSurfing », c'est quoi ? Des gens proposent d'héberger des voyageurs chez eux gratuitement. Ça tombe bien, il y a France Canada ce soir à la télé !
Journée longue près de 150 km et pour être honnête, c'est super lassant. Depuis Sète, c'est toujours pareil : des platanes, un canal, des écluses et de temps à autre, un pont canal... Vivement la fin ! Sans compter le fait que j'ai mal aux fesses depuis quelques jours, il faudra que je trouve une solution (en même temps, je n'ai qu'un simple short donc pour les longues distances, c'est pas l'idéal).

J'arrive un peu avant 19h chez Pierre et Marion, un couple de mon âge. Très chaleureux, on discute pas mal, on prend l'apéro, le repas et le dessert devant le match ( !).
Pierre me parle d'une piste cyclable qui part de Sauveterre de Guyenne, un peu plus au nord et qui va jusqu'à Bordeaux. Je risque de quitter le canal plus tôt que prévu et c'est pas pour me déplaire.

Arrivé sur Bordeaux


C'est donc sans remords que je favorise la piste cyclable au nord plutôt que la fin du canal.

Je pars sur les coups de 8h de La Réole, remonte jusqu'à Sauveterre.
Il n'y a quasiment pas de piétons, pas beaucoup de cyclistes non plus d'ailleurs. La piste fait 55 km en faux plat descendant. Elle suit les vignes et rejoint une ancienne voie ferrée réhabilitée avant d'arriver à Bordeaux sur le pont de pierre.
J'ai rendez-vous à 18h à Bordeaux, j'ai donc tout le temps de profiter, c'est une des première fois où je me sens vraiment en voyage, je prends le temps de me poser pour manger mon repas, prendre des photos et manger des fruits piqués dans les champs mais ça chuuut !





Petit apparté mécanique après une semaine de pédalage,


J'ai rencontré quelques problèmes depuis mon départ.


Problème 1 : Mes sacoches avant tombent dès que je prends un trou. Ça m'est arrivé entre Lodève et Sète à un trentaine de km/h (ça fait bizarre sur le coup) puis plusieurs fois dans les chemins pourris entre Béziers et Carcassonne.

Après plusieurs tentatives de positionnement différent, j'ai finalement trouvé la position qui fonctionne pas mal.

Problème 2 : Ma roue avant est voilée (3 – 4 mm). Je ne sais pas si c'est sur la route, avec le poids du vélo, lorsque les sacoches sont tombées, ou si c'est en garant le vélo à côté des magasins, souvent, ils n'ont que des petits supports où on ne peut mettre que la roue avant du vélo, il se trouve en peu en porte-à-faux et j'évite de me mettre à ces endroits-là désormais.


Problème 3 (le principal) : J'ai mal au cul ! Je profite de mon passage à Bordeaux pour demander conseil dans un magasin de vélo. Je pense que le gars me prend un peu pour un fou. Depuis le début, je n'ai rien d'autre qu'un pauvre short de foot, pour 200 bornes, ça passe, pour 800, ça fait mal !


Il me conseille une sorte de grenouillère qui risque de me faire rester célibataire encore un moment...




À 85 €, j'espère que ça va fonctionner autrement, j'aurais doublement mal aux fesses !


Bordeaux


C'est la troisième fois que je viens à Bordeaux et, à chaque fois, il pleut ! J'y croise la première averse de mon voyage en attendant Mauricette, rencontré en Australie il y a cinq ans.

Weekend tranquille en perspective avec de la pluie, Bordeaux ne doit pas m'aimer...

Étape 2 terminée 540 km, direction Nantes !