jeudi 25 octobre 2012

Vanuatu #4 En attendant, à Santo


Samedi 20 au Mardi 24 octobre

Retour à Santo donc sans grand chose au programme. J'ai prévu d'aller faire le touriste à Ambrym, une île à l'Est avec des lacs de laves. Le bateau pour y aller à du retard, il est finalement prévu pour jeudi. J'ai un hôtel pas cher et du temps devant moi, ça ne me soucis pas plus que ça.
A l’hôtel, je retrouve Thierry, que j'avais déjà croise avant de partir à Torres. C'est un collectionneur qui monte un musée en Charente, il viens souvent au Vanuatu et est d'ailleurs là pour envoyer un conteneur en fin de semaine également. Il a 60 ans, un caractère bien trempe qui n’hésite pas à te dire après 20 minutes de conversation « Arrête avec tes 'vous' tu me saoules ». Il connaît beaucoup de monde au Vanuatu du fait de ses voyages entre les îles à la recherche de belle pièces.
De fils en aiguille, il changera mes plans et m'enverra à Malekula, une île au sud de Santo. Il n'y a rien de touristique à voir mais c'est l’île qui conserve le plus (selon lui), les traditions du Vanuatu. Il connaît du monde la bas qui pourrai me faire visiter l’île et m'expliquer plein de choses. Il ne m'en faut pas plus pour me décider à y aller... Départ prévu Mercredi.

Avant ça, il me fait aller dans KavaBar, un bar ou on boit du kava donc. J'y retrouve Jean-Paul, un grand chef de Santo et quelque membre des familles environnantes. Derrière le bar, il y a un Nazara, qui est un lieu sacré ou il dépose le premier kava et de temps en temps, de la nourriture. Ils montrent beaucoup de respect pour les anciens et des statuts sont exposés représentant les esprits de leurs ancêtres.
On boit le kava, on parle, l'ambiance y est bonne et le gros avantage : Il n'y a pas d'alcool dans le kava, donc, pas de gros piliers de bar saoul qui font chier...
J'y retournerai deux aprèm et garde un très bon souvenir du lieu.




A part ça, j'accompagne parfois Thierry dans ses journées plutôt chargées... L'organisation est parfois laborieuse avec les Vanuatais un peu trop « cool cool ». Bon, disons le franchement, il y a beaucoup de branleurs ! Je me croirais retourner en Australie...
Cela me permet donc de sortir un peu et voir quelques une des pièces qu'il est sur le point d'envoyer en France.




On ferra péter le resto Français deux soirs, c'est un peu cher mais PUTIN ! Après tout ce temps, qu'est ce que c'est bon de la vrai cuisine préparée!
Je goutte pour la première fois des cuisses de grenouilles, car oui, je me suis sentis con quelque fois quand tu dis que t'es français et qu'on te questionne : - T'aimes les cuisses de grenouille ? - Bah, je n’ai jamais goûté... Et c'est trop bon ! Avec la petite persillade qui rappelle les escargots Huuuummmmm ! Et j’avoue sans honte que je ne me suis, volontairement, pas  brossé les dents avant de dormir...

La fin de Santo a sonnée, je fais quelques provisions dans la matinée du départ et c'est à nouveau l'avion qui m'attend...
Cette fois, je garde ma brosse à dent dans la bouche et 3 épaisseurs de slip ! Principe de précaution...

dimanche 21 octobre 2012

Vanuatu #3 Iles Torres


Lundi 15 octobre

A 7h du matin, je passe en coup de vent acheter un nouvel élastique pour mon harpon et file à l’aéroport pour 8h. Ça y est, mon fusil est enfin prêt, je vais pouvoir chasser la poiscaille !
Le vol se passe dans un vieux coucou 18 places. On longe la côte que j'ai suivit deux jours avant en voiture. Le décors y est vraiment joli. Des petites îles partout, des eaux transparentes, des plages de fous...




Avec moi, deux Ni-van de Torres et les deux pilotes, on est pas surcharge au moins...
Après une heure et demi on survole une piste d’atterrissage d'un kilomètre de long d'herbe plus ou moins fraîchement tailler, pour ceux qui on peur en avion c'est peut être pas la meilleure destination !

Les bagages sont poses au sol, les passagers pour le retour monte dans l'avion. En 15 minutes l'avion et déjà repartis...
… avec mon gros sac.
Oui, car après qu'un mec ai posé les bagages au sol à coté de l'avion, ils les amènent pas dans l’aéroport comme partout ailleurs. On est sensé les prendre à ce moment là.
Je tourne donc autour de « l’aéroport » en une trentaine de seconde en me disant « il y a bien une table ou ils mettent les sacs de ceux qui débarque». En vain... J’entends au loin ma pauvre brosse a dent et mes boxers de rechange pleurer de ne pas se frotter à moi pendant les quatre prochains jours (enfin 5 car j'en ai pas fini avec air Vanuatu...).
Dois-je rajouter que même si j'ai, dans mon sac à dos, mon nouvel élastique fraîchement acheté, mon harpons est, lui, bien évidement resté dans mon gros sac...
J'ai dans mon petit malheurs sauvé l'essentiel : un peu d'argent, bouquins, appareil photo et crème solaire.

Je me rend chez Ken, où je vais passer les prochains jours. Lui et sa femme, comme deux autres couples sur l’île, ont construit des bungalows il y a un peu plus de dix ans de ça afin d’accueillir les touristes. Pour 20 euros, on est nourrit loger et même blanchit.

L'endroit est un peu couper du monde. Quelque lampes solaire, une radio solaire pour communiquer avec les autres aéroports et c'est tout du coté électricité. L'eau de pluie est récupéré dans des cuves et sert pour l'eau de tout les jours...



Le couple me prête quelques vêtements de rechange et je part faire un tour dans les environs.
Il y a un lagon qui sépare l’île, à marrée basse on peut le traverser sans que l'eau dépasse le bassin, sinon il faut pendre la pirogue ou se mouiller complètement.
Je rend visite au village voisin, les gens sont accueillant. On repassera dans la soirée chercher à manger avant de revenir l'auberge.

Une « douche » et au lit...


Mardi 16 octobre

Ken m’emmène au village de l'autre coté du lagon et m'en fait faire le tour. On va dans une grotte pleine de chauve souris qui leur sert d’abri lorsqu'il y a une alerte cyclones. Un petit tour à l’école, au jardin d'enfant puis dans un petit village voisin...




Le temps se fait de plus en plus gris, la sieste s'impose...
En fin d'aprem, je fais connaissance avec les voisins, il se débrouille un peu plus en anglais que mon hôte, ce qui permet d'aller un peu plus loin dans les conversations... Il me propose de boire mon premier kava au Vanuatu. Et comme on me l'avait dit au Fidji, le kava du Vanuatu arrache la gueule ! Je mangerai mon premier crabe noix de coco, c'est trop bon.


Au niveau de la nourriture, ça se ressemble vaguement tout les jours. Le riz, la viande restant très cher à importer dans une partis aussi reculée, ils en mangent rarement. Ils se contente des produits de l’île (pour ce que j'ai vu en tout cas): Manioc, tarot, des feuilles dont j'ai zappé le nom pour les légumes. Poissons, crabes, homard pour les protéine. Coco, papaye, banane pour les fruits. Tout ça cuisiné de différente façon chaque jours. Sans être exceptionnel, c'est bon mais je m'en lasserai vite avec le temps même si les crabes et les homards étaient vraiment excellent.


Mercredi 17 octobre

C'est le jour où je commence à sérieusement me faire chier. Niveau activités il n'y a pas grand chose à faire, j'ai fini mon bouquin depuis hier et je regrette vraiment de pas avoir mon harpon.
On va de l'autre coté de l’île sur une petite plage sympa mais rien de plus en journée...



Avant le couche de soleil, Ken m’emmène de l'autre coté du lagon en pirogue, l’endroit a été ravagé en 1997 par un tsunami mais ça donne du certain charme à l'endroit. On zigzague à travers les arbres mort pendant un bon quart d'heure. On aperçois quelque poisson dans l'eau transparente dont un requin juste à coté de la pirogue.




Sur le retour, je proposerai à Ken de se reposer un peu. Me voilà pagayant dans le pacifique à la manière d'un Marama Vahirua sur les pelouses...

Jeudi 18 octobre

Aujourd'hui c'est pèche ! Je vais avec les locaux dans le lagon. Ils attendent que la marrée baisse et posent des filets. Le poisson étant obliger de repartir dans la mer passe (parfois) dans leurs filets.
Des qu'ils aperçoivent un banc de poissons, ils referment le cercle, le poisson s’emmêle dans le filet et t'as gagner un poisson à manger pour le dîner...




Je fais connaissance avec un ancien instituteur et ancien joueur de foot du Vanuatu. Il tiens les bungalow à coté du mien. Il m'invite boire un café dans la soirée.

Après la pèche en mer, la pèche au crabe ! J'ai proposé à Ken de le suivre à la « chasse » aux coconut crabs. Guillemet à « chasse » car ce n'en n'est pas réellement une.
Dans la journée, il est allé dans la foret planter des noix de coco ouverte sur des bâton. La seule chose contraignante est de se lever à 23h, la tête dans le cul pour aller faire un tour en forêt. Car une fois devant la coconut, le crabe ne bouge même pas, on a juste à le prendre. Manque de bol, ils ne sont pas assez gros mais ça marche du tonnerre, ils devait y avoir au minimum 3 crabes autour de chaque noix de coco...



Vendredi 19 octobre

Ken m’emmène sur la colline. C'est leur abri « tsunami ». Après une heure de marche, on a une belle vu sur le coin et la mer. De là on voit un cargo en contre bas qui apporte de la nourriture. On se dépêche de redescendre et de regagner le village.


Je me prépare pour 12h et l'avion qui reviens me chercher, on attend deux heures à l’aéroport avant d’apprendre que l'avion à eu un problème et qu'il ne viendra pas aujourd'hui. Peut être demain...
Ça l'air courant avec la compagnie. Ils n'auraient que 4 avions, deux gros pour les vols internationaux et reliant les 3 grosses îles et 2 petits qui relient toute les petites îles. Du coup ils sont souvent en panne mais toujours en vie (pour le moment)...
Le point positif est que je suis logé à l’œil par la compagnie aérienne !

Samedi 20 octobre

J'apprends tôt dans la matinée que l'avion sera bien la aujourd'hui ! Ouf !
Je passe une dernière fois dans le village et rejoins des gens en train de faire un toit traditionnel en feuille... Je file à l’aéroport et regagne Santo dans l'aprèm.

lundi 15 octobre 2012

Vanuatu # 2 Espiritu Santo


Jeudi 11 octobre

Le temps est parfait, j'en profite pour louer une voiture pour le deux jours suivant. 10H, me voilà partis sur les routes de l’île.
Seule la partie Est et Sud sont accessibles, je commence par Million dollars point. C'est le lieu où, à la fin de la seconde guerre, les américains jetèrent tout leur attirails militaire. Je prend mon masque et mon tuba et part à la découverte de tout ça...


Je remonte ensuite sur Champagne beach où l'eau est d'un incroyable turquoise...



J'y traîne toute l'aprem et fait connaissance avec quelque personnes. Je mange dans un petit resto à coté de la plage et redescend un peu plus bas sur la route où j'avais aperçut en montant, un petit coin sympa où dormir. Et oui, après 3 semaines, retour à la vie dans une voiture !


Vendredi 12 octobre

Nuit passée sans trop trop bien dormir ! C'est pas aussi confortable qu'une bonne vieille Hyundai Escel ces nouvelles voitures...
Je monte jusqu'à l’extrême nord de la route, Port Orly. Un petit bled entoure de plages d'eaux turquoise. Je me rend sur une toute petite presque île déserte (île seulement a marée haute). Je me pose un moment, aperçoit une tortue dans l'eau qui file à toute vitesse quand j’approche.


J’entreprends le chemin du retour, m'arrête au trou bleu. Encore plus beau que celui d'Efate...



Dans l'aprem, je regagne Luganville et dépose la voiture...

Samedi 13 octobre

Aujourd'hui c'est Millenium cave ! Une sortie à la journée géré par un tour, c'est pas trop la solution que j'aime mais j'ai pas le choix. Je sais pas trop ce qui m'attend j'ai juste vu sur internet que c’était à faire, et comme un bon mouton de Panurge, je le fais ! Et bah c’était trop de la balle !


On commence avec une marche en foret d'une grosse heure (bon c'est pas le plus kiffant. Ensuite on arrive dans la grotte et la traversons les pied dans l'eau et une lampe à la main. Il fait tout noir, on risque de se péter la gueule à tout moment, il y a des chauve souris et hirondelles partout c'est trop bien.


La traversée dure 30 minutes. A la sortie on mange sur le bord de la rivière et entreprenons le canyoning.

C'est une première pour moi et j'ai adore ! On suit la rivière les pieds et parfois la tête dans l'eau dans un décors magnifique. Non non c'est pas GG qui m'a envoyé son appareil par la poste, j'ai juste honteusement piqué les photos sur internet car j'avais plus mon appareil.


Le canyoning dure lui aussi 30 minutes puis on nage, porter par le courant pendant 45 minutes dans un environnement toujours aussi beau...


Nous voilà arrivé au point de départ enfin presque, il faut escalader des sorte d’échelles / escaliers posées au mur... Fruit, thé, café nous attendent et retour à Luganville en minibus. Sur la route on crève (la route est vraiment pourrie) et le chauffeur n'a bien sur, pas de roue de secours, enfin si... percée elle aussi. On se fera prendre par le deuxième minibus venu nous rechercher exprès...
Expérience à refaire dans les gorges du Tarn et/ou Ardèche ! Hein mon coupain Colin !?



Dimanche 14 octobre

Mon avion pour les îles Torres, à l’extrême nord, part demain. Rien de particulier donc.
Pour aller sur ces petites îles, je décide d'acheter un nouveau fusil harpon, j'ai laissé l'ancien en Australie car il était grand et fragile du coup car il rentré pas dans mon sac. J’en achète un tout petit, c'est le modèle d'expo car ils en ont plus en stock. Je l'essaye dans l'aprem et BAM l’élastique pète, il a du prendre le soleil en vitrine du coup c'est de la merde. C'est dimanche, et la boutique est désormais fermée...

A part ça, je fais la connaissance d'un Français qui bosse en Nouvelle Calédonie dans la logistique de containers... J'en rencontre pas mal ces derniers temps (il faut dire que c'est juste à coté du Vanuatu).

J'ouvre la parenthèse « économie de la Nouvelle Calédonie » qui en intéressera peut être certains, enfin un au moins un, si il prend le temps de lire l'article entre deux cassage de cailloux...

Il paraît que c'est un bon plan de s'y installer, si on connaît son job, il y a moyen de se faire une place rapidement et la paye est bonne. Seul ombre au tableau, les élections de l'an prochain qui pourrait amener le pays à l’indépendance ce qui ne serait pas spécialement une bonne chose d’après ce que les gens disent. Le gars me donnait l'exemple du Vanuatu justement, qui est indépendant depuis 1980. L'eau courante n'est pas encore installer partout et il en ai de même pour électricité. Les îles où je me rend demain n'ont d’ailleurs ni l'un ni 'autre. Autre exemple, l’école n'est pas encore partout gratuite. Tout ça pour dire que d’après lui, ça aurait était fait depuis longtemps si ils n’était pas devenu indépendant et que ce n’était pas encore dans l’intérêt de la Nouvelle Calédonie de le devenir...

mercredi 10 octobre 2012

Vanuatu #1 Efaté



Dimanche 7 octobre

2 heures et demi de vol pour rejoindre le Vanuatu. L'avion est beaucoup moins chargé que l'avion Australie – Fiji et c'est tant mieux!
Je me rend au centre ville et là, tout est ferme ! Normal, c'est dimanche me dirai vous mais Australie, Nouvelles Zélande ou Fidji, tout est ouvert tout le temps... C'est alors que je vais m’apercevoir que le Vanuatu est beaucoup plus Français que je le pensai.


Ils roule à droite (pareil ça fait un peu bizarre...), ils écoutent un peu de chansons française dans les bars, restaurants et magasins. Je voit même un groupe de jeunes passer avec le portable chantant “sous le vent” de Céline Dion et Garou... Certains parlent Français (40 % j'avais lu)...
Le Vanuatu était un état franco anglais jusqu’à se qu'il devienne une république autonome en 1980 rallier au Commonwealth.
Bref, petit tour de la seule supérette du coin restant ouverte, puis du centre ville se composant d'un seule route (36 000 habitants).
La nourriture y est pas chère (pas si peu chère qu'en Asie mais moins chère que partout ailleurs où j'ai étais dans le pacifique. Paquet de Tim Tam (gâteau australien trop bon) à 70 centimes d'euro!
Je passe la nuit dans une auberge beaucoup plus sympa que celle de la veille au Fidji. Par contre il n'y a pas grand monde... Pas grave, j'entendrai rien cette nuit au moins...

Lundi 8 octobre

Visite de la ville, on en fait vite le tour et il n'y a rien de particulier à voir... De plus, le temps est dégueulasse, je réserve un scooter pour faire le tour de l’île demain, réserve l'avion pour changer d’île le jour d’après, à par ça, pas grand chose...
Je sort en ville le soir, pas grand chose à faire, pas de bars autre que chics ou restaux, je ressayerai demain...

Mardi 9 octobre

Je récupère le scooter à 9h, fait quelques courses et c'est partis pour le tour de l’île.



120 kms pour en faire le tour, sur le chemin beaucoup de petits villages et de coucous comme j'ai pu en voir au Fidji. J'ai entendu beaucoup de sons de cloches différants à propos de la gentillesse des Ni-vanuatu (habitant du Vanuatu) envers le touriste. D' Antoine de Maximy de « J'irai dormir chez vous » qui se fait jeté par la plupart des villages où il essaye d'aller à certains commentaires sur internet qui veulent les faire passer par les plus gentils du monde... Sur le chemin, beaucoup de coucous donc et de sourires donc mais quand je m’arrête acheter quelques fruits dans une des cabane en vendant sur le bord de la route, les gens reste poli mais pas très curieux sur d’où je viens, de se que je fais. C'est en réalité, c'est moi qui pose toutes les questions... Bilan mitige pour le moment...


Au niveau des choses à voir, quelques trous bleu, quelque plages, des cascades (ça me manquai tiens... J'ai pris des photos pour toi GG je sais que tu adores ça...). Paysages paradisiaque donc mais à moins de rester lézarder 2 heures sur chaque plage, il n'y a pas de quoi s'occuper trois jours et une petite journée suffit amplement.




Retour à la capitale vers 15h, je rentre à l'auberge avant de retourner en ville. Le soir je m'essayer à la cuisine locale préparée sur le marché. Des dames ont un réchaud d’installer dans une sorte de petite cuisine, on commande ce que l'on veut et elles nous le cuisine avec les produit du marché... La nourriture ressemble beaucoup à celle de Fidji, manioc, taro, riz accompagnant bœuf, légumes ou poisson...



Mercredi 10 octobre

Mon vol pour Santo ne partant que en fin d'aprem je fait une petite marche vers Devils point et ses plages de sables noir...


Retour en ville, je mange à nouveau sur le marché. Plein, je vais dormir un peu sur la pelouse avant de faire connaissance avec deux jeunes ni vanuatu. Je prend le bus et me dirige l’aéroport à attendant mon vol...

Arrive sur l'Ile d'Espiritu Santo, il fait nuit. Je prend un taxi jusqu'au backpack et me rend au marché manger. Je rencontre John, un enseignant retraite avec qui on parlera une bonne partie de la soirée.

jeudi 4 octobre 2012

Fidji #4 Autour de l'île et départ


Mercredi 3 octobre

On part sur les coups de 11h avec la voiture... La voiture est pas très bien entretenue, les suspensions sont mortes (Julien, t'as encore de la marge), le moteur fait un bordel pas possible mais elle roule, c'est le principal.
La route est sympa, on longe la mer et ses baies jusqu'à Suva, la capitale.




Un petit tour en ville avant de retrouver l'oncle de Ponty à l’extérieur de la ville. On boit du Kava jusqu'à pas d'heure avant de se coucher...




ps : J'ai toujours pas trouvé de Fidjien aimant le kava pour son goût et non pas pour sa cérémonie.

Jeudi 4 octobre

Réveil chez l'oncle de Ponty, on ne tarde pas trop car la journée est chargée. On retourne en ville pour visiter le musée fidjien. Visiter un musée fidjien avec des fidjiens, c'est trop bien ! J’apprends plein de trucs sur tout les objets, pèche, cannibalisme, habits, culture...




On reste près de 3 heures à l’intérieur avant de manger et reprendre la route pour le village. Cette fois ci, on prend la route du nord. Totalement différente de celle du sud, refaite quasiment à neuf, elle traverse la campagne fidjienne et les villages.. On croise plein de gens, jeune moins jeune qui nous font coucou des qu'ils voient la voiture...




Arrive à proximité du village, on se rend chez la maman de Niko, chez qui on mange avant de retourner à Nataula tard dans la soirée.




On récupère chez elle une télé, et je vais vite faire la connaissance du cinéma Bollywoodien...

Vendredi 5 octobre

La culture indienne est très présente aux Fidji, à la fin du 19ème siècle une vague d'indiens arrive à la recherche de travail. Je n'ai pas les chiffres mais de ce que j'ai vu, il y a peut être 20% d'indiens aux Fidji. Quasiment tout les films de la petite lucarne sortent donc de Bollywood et franchement, c'est nul ! Le couple de gentil fassent au méchant, des bagarres aussi crédible que du catch américain, des mec qui brise le pare brise d'un bus sans élan... Il y a peut être des bons films mais je les attend encore... J'aurai aussi droit à un film américain avec Jean Claude Van Dam...
Bref, le temps est pourrit, il à plut toute la nuit et il pleuvra toute la journée. J'en profite pour aller poster mes souvenirs, (c'est pas cher du tout soit dit en passant, 10 euros pour 2 kilos...) et aller sur internet pour demander (il serait temps) mon visa pour le Vanuatu.

Retour chez Luke en début de soirée, on fait une cérémonie de Kava pour mon départ.




Samedi 6 Octobre

Départ du village dans la matinée. Mon avion est demain matin à Suva, de l'autre coté de l’île. Je fais un dernier tour de Nadi, achète des cadeaux pour tout le monde, les déposes au magasin de Luke qui m'accompagne jusqu'au bus.

Je garde une bonne impression de ma première expérience dans un village, les gens étaient très accueillant, venaient me poser des questions sur moi, sur mes impressions des Fidji. Il me proposaient de faire plein de choses et le temps aura manqué pour certaines sorties...
Seule ombre au tableau, la tendance des gens à me demander de l'argent (pour le bus, les cigarettes...) me rendais parfois mal alaise...

Arrive à 19h dans une sorte d’hôtel miteux à proximité de l’aéroport. Je demande une chambre, on me demande $35, je voit $15 sur le carnet et demande la chambre à $15. On me répond : $15, c'est pour une heure... Ça m'étonnerai pas d'entendre du bruit cette nuit...